L’on connaît déjà le désir de Mark Zuckerberg de connecter le monde entier à son site populaire Facebook, et mieux encore, à Internet. En effet, ses différents titres d’homme de l’année 2010 ou encore de 14 ème fortune mondiale lui ouvrent facilement des portes : le jeune fondateur enchaîne les contrats de rachat valant des milliards de dollars. Mais, combien est-il encore prêt à miser pour réaliser son désir ?

Zuckerberg (FB) : combien pèse-t-il sur le marché des affaires ?

On l’aura compris, Mark Zuckerberg ne se contentera pas de Facebook pour réaliser son rêve de connecter le monde entier à Internet. S’il se permet d’aussi grands projets, c’est parce que ses moyens le permettraient peut-être bien. L’ex étudiant d’Harvard a créé Facebook 10 ans auparavant. Une décennie qui lui a suffit à récolter un chiffre d’affaires estimé à 7,87 milliards de dollars l’an passé. Une fortune amassée notamment grâce à 8000 employés et 1,35 milliards d’utilisateurs. Pour le fondateur de 30 ans à peine et désigné comme le 14 ème habitant le plus riche de la planète, avec une fortune personnelle estimée à près de 30 milliards de dollars en 2014, la conquête du Web ne s’arrêtera donc pas au site des « j’aime » : il a déjà déboursé 3 milliards de dollars pour racheter deux arguments populaires : Instagram et Oculus Rift.

Zuckerberg veut connecter tous les habitants de la planète

1,35 milliards de connectés à Facebook, cela ne suffit pas. Zuckerberg veut aussi connecter les 4,3 milliards de personnes restants à Internet. Mais, pour ce faire, l’homme de l’année 2010 devra miser des dizaines de dollars de plus. De plus, le jeune fondateur a déjà créé un cartel, regroupant des géants de la haute technologie et de la télécommunication : Nokia, Samsung, Ericsson et Qualcomm. En outre, il s’est associé à Internet.org, qui notamment s’occupe de faciliter l’accès aux habitants ciblés. Mais, pour aller au bout de ses rêves, outre l’offre des Android, Zuckerberg devra aussi prendre en compte les facteurs sociaux, économiques et culturels, sachant que pour certaines populations, la toile ne reste qu’un décor dans leur quotidien.